Fournisseur de solutions à guichet aquaculture & Fabricant d'équipement de stockage liquide.
Avec le développement continu de l'agriculture moderne, le modèle traditionnel d'étangs en terre révèle progressivement ses limites, poussant l'aquaculture vers des systèmes terrestres. L'élevage traditionnel en étang est souvent tributaire des aléas climatiques et très vulnérable à la pollution de l'eau et aux espèces invasives. Par exemple, si la qualité de l'eau se détériore ou si des espèces invasives comme le tilapia pénètrent accidentellement dans l'étang, elles peuvent entrer en compétition pour l'alimentation, faire grimper les coûts et même entraîner des mortalités massives ou la perte totale des récoltes. De plus, les étangs traditionnels nécessitent de vastes superficies, ce qui engendre une faible efficacité d'utilisation des terres. L'impossibilité de contrôler précisément le milieu aquatique rend également les poissons plus sensibles aux maladies et donne souvent un goût de vase à leur chair. Ces difficultés incitent un nombre croissant d'agriculteurs à explorer et à se convertir à l'aquaculture terrestre.
Comparée aux étangs traditionnels en terre, l'aquaculture terrestre (notamment les bassins circulaires ou les canaux d'élevage) offre de nombreux avantages. Le premier et le plus important est son exceptionnelle efficacité en matière d'espace et d'utilisation des terres. Un bassin circulaire de quelques mètres de diamètre seulement peut souvent égaler, voire surpasser, le rendement d'un hectare d'étang traditionnel, préservant ainsi considérablement les ressources foncières. Elle n'est pas limitée par le terrain et peut être construite dans des zones montagneuses ou vallonnées, ou même dans des régions où l'eau est relativement rare. Deuxièmement, elle offre un environnement d'élevage hautement contrôlable et respectueux de l'environnement. Les systèmes terrestres utilisent souvent des systèmes d'aquaculture en recirculation (RAS). Grâce à des technologies comme le drainage de fond et la purification multi-étapes, ces systèmes permettent non seulement le recyclage et le rejet zéro des eaux usées, mais aussi aux poissons de nager et de se dépenser constamment dans une eau propre et courante. Cet environnement dense, riche en oxygène et d'une grande pureté prévient les maladies et les parasites, ce qui permet d'obtenir des poissons comme le tilapia, le poisson-chat et la carpe à la chair ferme et sans goût de vase – une qualité bien supérieure à celle des poissons d'élevage traditionnels en étang. Enfin, la gestion est extrêmement efficace et de plus en plus intelligente. Grâce à l'Internet des objets (IoT), les éleveurs peuvent surveiller en temps réel la température de l'eau, le taux d'oxygène dissous et le pH via un smartphone, tout en automatisant l'alimentation et l'oxygénation. Cela réduit considérablement les coûts de main-d'œuvre, permettant ainsi à une seule personne de gérer des dizaines de bassins.
L'aquaculture terrestre, tournée vers l'avenir, s'oriente vers une plus grande intelligence, une durabilité écologique accrue et une intégration complète de la chaîne de valeur. Sur le plan technologique, grâce à une application plus poussée des technologies biofloc, des systèmes RAS et du big data en sélection génétique, l'élevage terrestre de demain gagnera en précision et en efficacité. Par exemple, l'implantation de puces ou l'utilisation de caméras intelligentes permettront aux éleveurs de suivre avec précision la croissance de chaque lot de poissons et d'optimiser ainsi la sélection. La régulation microbienne in situ pourrait même permettre d'atteindre un cycle d'élevage sans renouvellement d'eau. Côté modèles économiques, l'aquaculture terrestre ne se limitera plus à la seule phase d'élevage. Elle s'étendra à des modèles circulaires écologiques, tels que les systèmes « bassins circulaires + riz/légumes/fruits », où les eaux usées purifiées sont utilisées directement pour l'irrigation agricole, créant ainsi un cycle fermé : « l'eau nourrit les poissons, enrichit l'eau et fertilise les cultures ». Parallèlement, grâce à la production stable et de haute qualité des systèmes terrestres, les secteurs en aval comme la transformation poussée (par exemple, les filets surgelés à l'azote liquide, les plats cuisinés) et la traçabilité des marques (par exemple, « un poisson, un code ») sont sur le point de connaître une croissance explosive, transformant véritablement les « petits bassins circulaires » en une « industrie majeure » qui stimule la revitalisation rurale.